Bad machine. </3

Bad machine. </3


Quelqu'un a dit « savoir que l'on fonce dans un mur, et accélérer quand même. »

Je ne sens plus le plaisir, et même cette souffrance, je ne veux plus l'écrire. D'ailleurs je n'ai jamais vraiment put la décrire, mais plus jamais je ne pourrais sourire. Je me déteste de me retrouver aussi bas, de ressembler à ça. Je n'aime pas cette image dans le miroir, je me retrouve à terre et je ne souhaite qu'une chose: me relever pour mieux me taire. Avant, je me rappel, mon c½ur était de pierre, à présent il semble fait de peines. Mes yeux laissent mes larmes revenir et n'essaient même pas de les retenir.. Je te veux toi, et je comprends bien que rien n'est plus dure, seulement sous mes draps, de toute évidence tu n'es plus la. Tu n'as jamais été là, on n'a pas eut le temps. J'ai beau me retourné, te chercher... je ne trouve que l'oreiller.

La plus part des gens me disent de relativiser, facile à dire quand je n'arrive même plus à rêver. De l'extérieur, je ne me ressemble plus. Je suis cette chose qui passe son temps à pleurer depuis ce jour, mais personne ne vois que je ne suis rien sans ton amour. On dit souvent que la tristesse passe, mais appartement, en mois, jamais elle ne se lasse. Je la ressens à chaque seconde, à chaque minute, à chaque instant et j'ai beau tenté de la chassé, aucun de mes efforts ne sont récompensés. Je veux me relever, passé à autre chose mais sans espoir je n'ose. Te perdre serais mortel, on peut toujours essayer l'amitié, mais à quel prix ?

Tu sembles si parfait,, sans moi tu veux faire le grand saut. Je coule, je sombre et j'imagine que toi tu te sauve. Je cours vers toi mais dans mes rêves, mais tu es déjà si loin, tu vas si bien, alors que moi je n'ai plus rien. Je ne te souhaites que le meilleur, mais avec honte j'avoue humblement que mon c½ur est blessé, de te voir à ce point désintéressé. J'aimerais de nouveau sentir tes caresses, que tu viennes me sauver de ma détresse, et dans mon lit te retrouver et sous tes baisers me réveiller.

Je ne peux qu'écrire, c'est encore la seul chose qui me fais du bien, bien que personne ne s'en soucis et que ces mots ne soient même pas beau. Je me répète, je ne trouve rien d'autre mise à part cette maladresse. Je t'aime, tu le sais et je veux que tu me reviennes. La culpabilité me ronge, je suis conscient que de tout et les autres n'ont plus d'importance, avec toi je vivrais avec aisance.


reviens moi.

# Posted on Friday, 04 December 2009 at 1:21 PM

Incapable.

Incapable.





Pourquoi le détail ? qu'est ce ? est ce si personnel que ça ? est ce si subtile ? ets ce si important ?
Ce n'est important que lorsque plus rien n'a de sens, On dirait.



Pour que les choses soient pires qu'avant ?

Où trouver la force de reconstruire sa vie




j'aimerais que ça soit toi qui (m') explique tout cet amour.
j'aimerais l'exprimer, mais parfois les mots, ni même les larmes au gout amer nepeuvent l'exprimer..
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# Posted on Friday, 04 December 2009 at 1:25 PM

Délianer.

Délianer.
" Curieux cette impossibilité de se détacher tout à fait des êtres que l'on a aimés, ce besoin de les retenir, de retarder désespérément le moment où ils ne seront plus rien pour nous. "

# Posted on Friday, 04 December 2009 at 1:28 PM

Un billet pour le paradis svp.. Non j'en veux deux en fin de compte. Oui Oui un allez simple Madame, et puis détruisez l'appreil de Vol .

Un billet pour le paradis svp.. Non j'en veux deux en fin de compte. Oui Oui un allez simple Madame, et puis détruisez l'appreil de Vol .

Je roulais comme un fou en pleine nuit, j'appuyais sur l'accélérateur, il me propulsait vers toi, pas une seconde à perdre pour franchir ta porte et me jeter littéralement et sans retenues dans ton sourire et dans tes bras, me Noyer dans tes yeux, jusqu'au matin, quitte à ne pas dormir.

J'ai des flashs. Ils sont peut être futils, inutils ou imperceptibles par toi, mais ils suffisent à me donner le sourire.

5H59. C'est l'heure ou la sonnerie retenti au Lycée annoncant la fin de la journée. C'est aussi 3 chiffres qui m'ont lancé, perdu entre le jour et la nuit, la fete et la réalité, entre tes murs inconnus et la douceur de tes draps si bien pliés. 5H59 c'est ta main dans mes cheveux, tes doigts qui sont déscendus à une vitesse virtigineuse dans mon cou si sensible, c'est tes yeuxqui se sont rapprochés et simultanément refermés sur eux même. C'est moi qui, paradoxalement n'attendais que ça. je n'ai même pas voulu garder les yeux ouvert, je n'ai meme pas voulu savoir que c'était la réalité.. simplement par ce que je voulais que ce moment appartienne quand meme au reve. "Embrasse moi jusqu'au levé du soleil," c'est ce que je t'aurais murmuré au creux de l'oreille droite si j'avais pu balayer le jour suivant qui arrivait. Si j'avais pu matérialiser tous me smoments de bonheur, je devrais réquisitionner Un milliard de chinois telement il y a à revivre.
Tu m'a recu sous un porche, tu m'a guidé, tu m'as servi un verre, tu savais que je stressais et toi tu étais si heureux et fier de me montrer à tes amis. J'avais posé mon manque de confiance en moi sur ta confiance personnelle, ton assurance et ta vision simpliste, rassurante et cadré de nous voir tout les deux.
On ne s'est même pas promis de s'aimer.. ni de ne jamais se quitter, on ne s'est jamais rien promis, a part peut être de s'etre fidel, mais s'était une évidence. Fidels à nous même, on aurait pu le préciser a contrario*


# Posted on Saturday, 05 December 2009 at 11:38 AM

Chanson

Chanson


Vivre à coté de l'autre et partager sa vie
Aimer tout ce qu'il est, son odeur, ses gestes aussi
Avancer cote à cote et s'arrêter ici
Au milieu des regrets et de tout ce qu'on s'est dit
JE T'AIME
Le souvenir de l'autre est tellement précis
On l'entend, on le frôle, on caresse son ombre la nuit
Le temps pousse à la faute et on en paie le prix
Avoir le premier rôle et plus rien aujourd'hui
JE T'AIME
On est si peu de chose quand l'autre s'en va
Quand le manque s'impose, quand on a plus le choix
On apprend tant de choses quand l'autre n'est plus là
JE T'AIME
On refait son décor, on range les photos
On a peur quand on sort, on se dit que c'est trop tôt
On est mal dans son corps, on ne se trouve pas beau
L'impression d'être mort sans l'autre contre sa peau
JE T'AIME
On est si peu de choses et tellement à la fois
Quand le manque s'impose, on est plus vivant que l'on croit
On comprend tant de choses quand l'autre n'est plus là


* JE T'AIME *
Frédéric Lerner - Plus là

# Posted on Saturday, 05 December 2009 at 11:42 AM

Quand on a trop de choses a dire, le mieux est parfois de se taire...

Quand les mots ne suffisent plus, on plonge dans des regards trop profond, trop parlant les remplaçants.


Cèder a des gestes hésitants mais tellement simples et profond, dotés de sens si clair au premier plan pour une relation si pervertie. Le regarder s'endormir peut paraitre si futile, mais cela provoque tellement d'émotion. Un pas en avant, dix pas en arrière ; s'étonner d'une main qui enroule votre poignet. Viens ? reviens ? Échappons juste à la réalité tumultueuse, laissons l'envie et le besoin prendre le dessus, sans conséquences, sur le moment. On se surprend à un calme intérieur, un voile sur l'émotion, un seau de glace sur la passion ardente et les envies foudroyantes. S'enivrer de son odeur qui vous a tant manquer ; et puis franchir la porte, rouler la nuit et se shooter à son odeur qui restera si on le veut jusqu'au petit matin sur vos doigts, vos cheveux et votre peau..


# Posted on Sunday, 06 December 2009 at 10:40 AM

Edited on Sunday, 13 December 2009 at 5:56 AM