Quelqu'un a dit « savoir que l'on fonce dans un mur, et accélérer quand même. »
Je ne sens plus le plaisir, et même cette souffrance, je ne veux plus l'écrire. D'ailleurs je n'ai jamais vraiment put la décrire, mais plus jamais je ne pourrais sourire. Je me déteste de me retrouver aussi bas, de ressembler à ça. Je n'aime pas cette image dans le miroir, je me retrouve à terre et je ne souhaite qu'une chose: me relever pour mieux me taire. Avant, je me rappel, mon c½ur était de pierre, à présent il semble fait de peines. Mes yeux laissent mes larmes revenir et n'essaient même pas de les retenir.. Je te veux toi, et je comprends bien que rien n'est plus dure, seulement sous mes draps, de toute évidence tu n'es plus la. Tu n'as jamais été là, on n'a pas eut le temps. J'ai beau me retourné, te chercher... je ne trouve que l'oreiller.
La plus part des gens me disent de relativiser, facile à dire quand je n'arrive même plus à rêver. De l'extérieur, je ne me ressemble plus. Je suis cette chose qui passe son temps à pleurer depuis ce jour, mais personne ne vois que je ne suis rien sans ton amour. On dit souvent que la tristesse passe, mais appartement, en mois, jamais elle ne se lasse. Je la ressens à chaque seconde, à chaque minute, à chaque instant et j'ai beau tenté de la chassé, aucun de mes efforts ne sont récompensés. Je veux me relever, passé à autre chose mais sans espoir je n'ose. Te perdre serais mortel, on peut toujours essayer l'amitié, mais à quel prix ?
Tu sembles si parfait,, sans moi tu veux faire le grand saut. Je coule, je sombre et j'imagine que toi tu te sauve. Je cours vers toi mais dans mes rêves, mais tu es déjà si loin, tu vas si bien, alors que moi je n'ai plus rien. Je ne te souhaites que le meilleur, mais avec honte j'avoue humblement que mon c½ur est blessé, de te voir à ce point désintéressé. J'aimerais de nouveau sentir tes caresses, que tu viennes me sauver de ma détresse, et dans mon lit te retrouver et sous tes baisers me réveiller.
Je ne peux qu'écrire, c'est encore la seul chose qui me fais du bien, bien que personne ne s'en soucis et que ces mots ne soient même pas beau. Je me répète, je ne trouve rien d'autre mise à part cette maladresse. Je t'aime, tu le sais et je veux que tu me reviennes. La culpabilité me ronge, je suis conscient que de tout et les autres n'ont plus d'importance, avec toi je vivrais avec aisance.


